Achat parfum pas cher
Plus de 167 grandes marques de parfum pas cher en ligne et 100% authentiques

Les petites parfumeries font de la resistance

La parfumerie Ombres Portées, à Lille.

 Elles sont quelques dizaines, en France, à proposer aux nez curieux des marques de fragrances alternatives. Et elles ne connaissent pas la crise.

Taizo à Cannes, Robertson à Reims, Ombres Portées à Lille, Qu’importe le flacon à Montpellier, Santa Rosa à Toulouse, Jovoy à Paris… Face aux enseignes toutes puissantes et globalisées, ces parfumeries sont synonymes de liberté. Il suffit de pousser leur porte pour constater que ces parfumeries, réparties aux quatre coins de la France au hasard des initiatives privées, n’ont plus grand-chose à voir avec celles des années 1990. En moins de quinze ans, le paysage de la distribution s’est métamorphosé, avec le rachat successif des commerces familiaux par les parfumeries comme Marionnaud, Sephora et autres Nocibé. Sur les 2 500 points de vente de fragrances, 4 % seulement sont des « indépendants ». David contre Goliath certes, mais chacun possède son propre marché, à la façon des films d’auteur qui creusent leur sillon aux côtés des machines de guerre hollywoodiennes.
La différence se fait sur la nature des produits, en effet ces lieux font le bonheur des marques de niche qui cherchent à convaincre des clients toujours de plus en plus nombreux à chercher de la nouveauté. C’est un peu le le ras-le-bol grandissant de l’homogénéisation. Ceux qui en ont assez des centres-villes avec leurs Starbucks cafés et autres H&M redécouvrent ces parfumeries.

Celles-ci créent du lien social avec des ateliers olfactifs où l’on explique, par exemple, comment la vénérable maison de cognac Frapin s’est inspirée de ses eaux-de-vie pour créer des fragrances  », estime David Froissart, directeur de Différentes Latitudes, distributeur des labels Miller Harris, Byredo, Robert Piguet entre autres.

À la tête de ces commerces, on trouve à la fois des rescapés de la parfumerie d’avant et des petits nouveaux. Tous ont en commun l’amour de l’artisanat et l’excellente connaissance de notre patrimoine olfactif. Certains passionnés courent les salons internationaux (Esxence à Milan, Fragranze à Florence) pour y faire leur sélection de labels pointus. Ces choix contribuent à leur identité, tout comme la façon, après, de les faire découvrir. « Notre clientèle recherche l’originalité, une proposition plus intime. Cela passe par une autre manière de présenter le parfum. Nous ne vendons pas une griffe ou une égérie, notre ambition est de rendre les honneurs aux jus, à la matière première », souligne François Hénin, fondateur de Jovoy, rue de Castiglione à Paris. « Beaucoup de gens viennent nous voir en nous demandant “quelque chose de différent de ce que tout le monde porte”. Nous leur proposons une sorte de jeu de rôle, en leur demandant ce qu’ils ont aimé avant et en leur faisant sentir plusieurs accords. Puis nous définissons trois jus, à sentir sous cloche ou sur peau pour avoir aussi la note de fond. Ce n’est qu’après ce test qu’ils découvrent la marque et le nom du parfum. En général, c’est le coup de cœur », raconte Hubert Maes, propriétaire de Soleil d’Or, à Lille.

 

Dans une société qui tend a l’homogénéisation, c’est la personnalisation qui devient a la mode!

Partager
  ,


Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *